Aide à la jeunesse à Apeldoorn

Conformément au règlement sur l'aide à la jeunesse d'Apeldoorn 2026 Depuis le 2 mars 2026, Apeldoorn applique de nouvelles règles en matière d'aide à la jeunesse. Ces règles visent à garantir que l'aide à la jeunesse reste accessible aux enfants et aux familles qui en ont réellement besoin.

Explication simple

Attention : il s'agit d'une explication simplifiée. Vous ne pouvez en tirer aucun droit. Pour consulter le règlement complet, rendez-vous sur : https://lokaleregelgeving.overheid.nl/CVDR758353/1.

À Apeldoorn, nous voulons que tous les enfants puissent grandir en toute sécurité et en bonne santé. En tant que parent, vous voulez ce qu’il y a de mieux pour vos enfants. Vous leur assurez de quoi manger, leur garantissez sécurité, structure et attention, même lorsque les choses ne vont pas très bien. Vous êtes et restez responsable.

Grandir n'est pas toujours facile. Souvent, la famille, les amis ou les voisins peuvent vous aider. Si cela ne fonctionne pas non plus ensemble, il existe des associations (de bénévoles) vers lesquelles vous pouvez vous tourner, y compris dans votre quartier. Vous les trouverez sur : Projets de bénévolat : https://niza055.nl/ ou le « Buurtwijzer » d'Apeldoorn https://www.samen055.nl/samen055-nieuws/buurtwijzer-de-nieuwe-digitale-kaart-voor-overzicht-in-ondersteuning-in-eigen-buurt.html.

Les difficultés persistent-elles ou sont-elles graves ? Dans ce cas, une aide plus spécialisée est nécessaire. Une aide destinée aux enfants, aux adolescents et aux parents confrontés à des problèmes liés à la croissance ou à l'éducation qu'ils ne peuvent pas résoudre eux-mêmes. L'objectif est que la situation s'améliore. Nous nous efforçons de limiter la durée de cette aide au strict minimum.

Deux types d'aide à la jeunesse

Il existe deux types d'aide à la jeunesse. D'une part, l'aide et le soutien auxquels vous pouvez avoir recours de votre propre initiative, sans qu'une orientation soit nécessaire. C'est ce que l'on appelle l'aide à la jeunesse en libre accès. D'autre part, il existe une aide et des soins spécialisés, pour lesquels vous pouvez obtenir une orientation par l'intermédiaire de l'équipe de quartier. Cette aide n'est donc pas en libre accès. La loi sur la jeunesse les qualifie de « prestations individuelles ».

1. Une aide accessible à tous

Vous pouvez vous y rendre de votre propre initiative. Vous n'avez pas besoin d'une recommandation. L'aide est facilement accessible et souvent disponible rapidement. Consultez les sites web indiqués.

Exemples :

  • informations et conseils
  • bénévoles ou accompagnateurs
  • soutien éducatif léger
  • accompagnement temporaire à domicile (1 an maximum)
  • assistant(e) de cabinet médical spécialisé(e) dans la jeunesse chez le médecin généraliste
  • action sociale

2. Aide non librement accessible (prestations individuelles)

Il s'agit d'une prise en charge plus poussée ou spécialisée. Vous devez disposer d'une orientation ou d'une décision émanant de :

  • la commune
  • le médecin généraliste
  • le médecin de santé publique pour les jeunes
  • un médecin spécialiste

Exemples :

  • accompagnement intensif à domicile
  • placement familial
  • vivre dans un foyer ou un centre de soins
  • Santé mentale des jeunes (thérapie, traitement)
  • protection de la jeunesse ou réinsertion des mineurs

Le présent règlement définit les règles applicables à ces services d'aide à la jeunesse non librement accessibles.

À qui s'adressent les services d'aide à la jeunesse non gratuits ?

L'aide à la jeunesse non accessible gratuitement est destinée :

  • les enfants et les jeunes jusqu'à 18 ans (parfois jusqu'à 23 ans)
  • les familles confrontées à des difficultés, par exemple dans les domaines suivants :
    • grandir (comme la peur, la colère ou la tristesse)
    • l'éducation (comme les disputes fréquentes ou l'insécurité des parents)
    • sécurité (lorsqu'un enfant ne se sent pas en sécurité chez lui)

L'aide à la jeunesse non accessible gratuitement n'est mise en œuvre que si cela s'avère nécessaire et si cela correspond à la situation.

Qui ne s'occupe pas de l'aide à la jeunesse librement accessible ?

La commune d'Apeldoorn ne propose pas de services d'aide à la jeunesse en libre accès. Dans votre quartier, il existe une équipe de quartier à laquelle vous pouvez vous adresser si votre enfant ou votre famille traverse une période difficile.

Exemples de services d'aide à la jeunesse non accessibles à tous

  • Aide en cas de dispute grave ou de stress à la maison
  • Accompagnement en cas de problèmes de comportement (par exemple, colère, refus d'écouter)
  • Aide pour gérer des sentiments tels que la peur, la tristesse ou la mélancolie
  • Entretiens avec un psychologue
  • Aide en cas de handicap tel que l'autisme ou le TDAH
  • Accueil temporaire lorsque la situation familiale est difficile
  • Aide aux parents pour l'éducation de leurs enfants

Comment accéder aux services d'aide à la jeunesse qui ne sont pas librement accessibles ?

Il existe trois façons de procéder :

  • Par l'intermédiaire de la commune
  • Par l'intermédiaire d'un médecin généraliste, d'un médecin de la jeunesse ou d'un médecin spécialiste
  • Par voie judiciaire ou par l'intermédiaire d'un organisme agréé

1. Par l'intermédiaire de la commune

Vous pouvez poser votre question :

  • par téléphone : 055 – 580 11 40
  • via le formulaire de contact disponible sur Samen055.nl
  • en passant par CJG/Samen055

Vous recevrez un e-mail confirmant votre rendez-vous.

Plan de groupe familial

Vous pouvez établir vous-même un plan avec les personnes qui comptent pour vous. Apportez-le lors de l'entretien.

Urgence

En cas de crise, l'aide est mise en place dès que possible. Vous recevrez une décision dans un délai de 4 semaines.

2. Par l'intermédiaire d'un médecin généraliste, d'un médecin de santé publique ou d'un médecin spécialiste

C'est votre médecin généraliste qui peut vous orienter vers ces services. Il arrive parfois qu'un pédagogue (assistant de cabinet) s'entretienne d'abord avec vous. La commune ne prend en charge que les prestations fournies par des prestataires avec lesquels elle a conclu un contrat.

3. Par voie judiciaire

Si un enfant n'est pas en sécurité ou si un adolescent a des problèmes, le juge des enfants peut prononcer une mesure, telle que :

  • mise sous surveillance
  • placement hors du foyer familial
  • réinsertion des mineurs

C'est le juge qui détermine l'aide nécessaire. La commune veille à ce que cette aide soit mise en place.

Comment la commune détermine-t-elle les aides nécessaires ?

La commune mène une enquête. Pour cela, un ou plusieurs entretiens avec vous seront nécessaires.

Les éléments suivants sont pris en compte :

  • quel est exactement le problème
  • comportement, émotions, éducation, école et situation familiale
  • ce que vous et votre réseau pouvez faire vous-mêmes (vos propres ressources)
  • s'il existe d'autres solutions (par exemple via l'assurance maladie ou l'école)

À l'issue de l'enquête, la commune décide si une aide à la jeunesse est nécessaire.

Compte rendu et décision

Vous recevrez un compte rendu de l'entretien. Vous pourrez y apporter vos commentaires. Une aide à la jeunesse accessible gratuitement n'est-elle pas nécessaire ?

Vous recevrez alors une décision indiquant :

  • quelle aide vous recevrez
  • combien
  • combien de temps

Qu'attend la municipalité des parents ?

Les parents doivent apporter l'aide habituelle : repas, toilette, surveillance, cadre de vie. Ce qui est considéré comme normal dépend de l'âge.

Il arrive parfois qu'une aide supplémentaire soit nécessaire, par exemple :

  • changer tous les jours un enfant de 12 ans
  • surveillance renforcée en raison de graves problèmes de comportement

Pouvez-vous apporter vous-même cette aide supplémentaire sans que cela ne devienne une charge trop lourde pour vous ? Dans ce cas, la commune attend de vous que vous le fassiez.

 Si cela ne fonctionne pas, la commune examine d'abord d'autres solutions :

  • aide du réseau
  • assurance maladie
  • bénévoles
  • équipements du quartier

Ce n'est que lorsque cela ne suffit pas que l'on fait appel à des services d'aide à la jeunesse non accessibles gratuitement.

Comment sont financées les aides à la jeunesse qui ne sont pas accessibles gratuitement ?

Il y a deux façons de procéder :

  1. Soins en nature (ZIN)
  2. Budget personnalisé (pgb)

1. Soins en nature (ZIN)

La commune a conclu des contrats avec des organismes. Ce sont eux qui s'occupent de tout : administration, paiements, rendez-vous. Vous n'avez rien à faire.

2. Budget personnalisé (pgb)

Avec un budget personnalisé (pgb), c'est vous qui organisez vous-même l'aide dont vous avez besoin.

Vous devez remplir certaines conditions :

  • vous pouvez faire vous-même les bons choix (ou bénéficier d'une aide à cet égard)
  • Vous pouvez expliquer pourquoi ZIN ne convient pas
  • La commune estime que l'aide choisie est de bonne qualité

Vous pouvez faire appel à deux types de professionnels :

  1. Aide administrative
  2. Aide informelle

1. Aide formelle

  • organisations, travailleurs indépendants ou prestataires de soins agréés
  • ils perçoivent au maximum 85% au titre de la taxe communale

2. Aide informelle

  • les personnes de votre réseau
  • ils perçoivent le salaire minimum ou une indemnité de frais

Gérer le PGB. Vous devez notamment

  • rédiger un plan
  • rédiger des contrats
  • approuver les factures et les transmettre à la SVB
  • vérifier si l'aide fonctionne

Vous ne pouvez pas utiliser le budget personnalisé pour financer, entre autres :

  • frais d'intermédiation
  • frais administratifs
  • aide d'urgence
  • transport
  • aide à l'étranger sans autorisation
  • prime de fin d'année

Qualité des services d’aide à la jeunesse non librement accessibles

Les professionnels de l'aide doivent :

  • être compétent
  • travailler en toute sécurité
  • respecter votre vie privée
  • tenir la comptabilité
  • Appeler « Veilig Thuis » en cas de préoccupations
  • coopérer aux contrôles

Quand l'aide prend-elle fin ou change-t-elle ?

La commune peut mettre fin à l'aide si :

  • fournit des informations erronées
  • n'a plus besoin d'aide
  • ne respecte pas ses engagements
  • une utilisation abusive du PGB
  • aucune aide n'est mise en place dans les 3 mois

En cas d'abus, les sommes versées peuvent être réclamées.

Réclamations et participation

  • Vous pouvez consulter gratuitement une personne de confiance
  • Vous pouvez déposer une réclamation auprès du prestataire ou de la commune
  • Vous pouvez apporter votre contribution par l'intermédiaire du Conseil consultatif du domaine social ou du Conseil des jeunes
  • Les autorités de contrôle vérifient la qualité

Passage à l'âge de 18 ans

À partir de 16 ans, la commune évalue l'aide qui restera nécessaire après le 18e anniversaire. Ces éléments sont consignés dans un plan de perspective. Cela permet d'assurer la continuité de l'aide.

À partir de quand ces règles s'appliquent-elles ?

À compter du 1er mars 2026.