Foire aux questions sur les déchets verts

Vous trouverez ci-dessous les questions fréquemment posées concernant l'achat ou la location de parcelles de terrain vert auprès de la commune.

Les terrains communaux sont en principe destinés à des équipements collectifs dont tous les habitants de la commune peuvent (ou devraient pouvoir) profiter. Il s'agit par exemple des routes et des rues, ou encore des espaces verts publics. Dans le cadre du projet « Snippergroen », nous entendons par « terrain communal » : des bandes de terrain appartenant à la commune, qui ont une fonction limitée et jouxtent directement une parcelle résidentielle. Ces bandes de terrain ne jouent, par exemple, aucun rôle important pour la circulation ou l’aspect de la rue. Elles pourraient éventuellement faire l’objet d’une vente.

Le prix de vente fixe de 100 €/m² s'applique aux parcelles d'une superficie maximale de 50 m². En effet, les parcelles d'une superficie supérieure à 50 m² ne sont plus considérées comme des parcelles résiduelles et feront l'objet d'une évaluation au cas par cas par un expert indépendant.

Frais supplémentaires

En plus du prix d'achat, vous devrez régler les frais d'acquisition. Cela signifie que les droits de mutation de 10,4% sur le prix d'achat, ainsi que les frais de notaire et du cadastre, seront à votre charge.

Par ailleurs, la vente d'un terrain peut nécessiter des aménagements dans l'espace public. Le déplacement d'un lampadaire en est un exemple. Les frais liés à ces aménagements sont à la charge de l'acquéreur du terrain.

« Frais à la charge de l'acheteur » signifie que les droits de mutation 2% sur le prix d'achat (nombre de m² × prix du terrain en € par m²), les frais de notaire et les frais d'enregistrement au cadastre sont à la charge de l'acheteur.

Les prix de vente ont été fixés par le collège des maires et des adjoints. Il n'est pas possible de s'en écarter.

Veuillez remplir le formulaire de demande disponible sur notre site web et nous l'envoyer. Nous examinerons si vous pouvez acheter la bande de terrain communal souhaitée.

Une fois votre demande reçue, nous examinons si nous pouvons vous vendre cette bande de terrain communal. Nous évaluons votre demande au regard des critères d'évaluation définis dans la politique en vigueur (Révision de la politique d'attribution des espaces verts publics 2016). Nous examinons notamment la structure des espaces verts dans votre quartier, la sécurité (routière), les éventuels aménagements futurs, la cohérence et la régularité des limites cadastrales, ainsi que la présence de câbles et/ou de canalisations. S’il s’avère qu’il n’y a pas d’obstacles, vous pourrez acheter le terrain. Nous vous enverrons alors une proposition de vente. Le notaire officialisera ensuite la vente en signant l’acte de vente. Si vous ne pouvez pas acheter le terrain, nous vous expliquerons pourquoi.

Si tous les habitants du pâté de maisons ne souhaitent pas acheter le terrain communal, cela ne signifie pas pour autant que personne ne puisse en acheter. Nous visons une limite cadastrale claire et logique, mais il ne s'agit pas d'une exigence stricte. Nous examinons chaque situation au cas par cas.

Le terrain est remis dans l'état où il se trouve au moment de l'achat.

En tant que locataire, vous ne pouvez pas acheter de terrain appartenant à la commune. Aucun nouveau contrat de location n'est conclu.

La commune souhaite actualiser les contrats (de location) existants. Pour ce faire, nous procédons comme suit :

  • Proposer à la vente ce terrain à un prix réduit. Par le passé, plusieurs locataires ont fait savoir à la commune qu’ils souhaitaient acheter la parcelle de verdure qu’ils louaient. À l’époque, la vente n’était pas possible en vertu des règles alors en vigueur. Pour une partie de ces locataires, l’achat est désormais possible. La commune estime qu’il est raisonnable de compenser une partie du loyer pour ces locataires. C’est pourquoi une réduction de 1 € par m² est accordée pour chaque année de la
    appliquée pendant toute la durée du contrat de location, avec une remise maximale de 10 € par m² sur le prix de vente.
  • Si vous n'êtes pas intéressé par l'achat du terrain, le contrat actuel reste en vigueur
    contrat de location reste en vigueur. La nouvelle politique prévoit toutefois que le loyer sera augmenté progressivement sur cinq ans pour atteindre 10 € par m² par an, avec un loyer minimum de 250 € par an.
    • L'augmentation se présente comme suit :
      1er janvier Prix au m² Prix minimum annuel
      2018 € 2,- € 50,-
      2019 € 4,- € 100,-
      2020 € 6,- € 150,-
      2021 € 8,- € 200,-
      2022 € 10,- € 250,-
      Pour les résidents des logements sociaux qui louent un petit espace vert résiduel, l'ancien loyer de 0,98 € par m² sera maintenu jusqu'à la conclusion d'un accord avec les organismes de logement social. La municipalité s'efforce de conclure des accords avec les organismes de logement social concernant un éventuel transfert des parcelles de verdure résiduelles louées. Vous serez informé(e) de votre situation particulière par courrier.

Si vous n'êtes pas intéressé par l'achat du terrain communal et qu'il n'y a pas de prescription, vous devez remettre le terrain à la disposition de la commune. Le terrain doit être remis à la commune dans un état vierge (sans pavage, plantations, etc.). Nous aménagerons alors ce terrain en espace vert public.

Le Cadastre recueille des données sur l'ensemble des terrains situés aux Pays-Bas. À partir de ces données, il établit ce qu'on appelle des plans cadastraux. La comparaison de ces plans cadastraux avec une photo aérienne récente a permis de constater que vous utilisez un terrain communal.

Les terrains communaux sont et restent la propriété de la commune. Un éventuel manque d'entretien n'a aucun rapport avec la récupération ou la vente éventuelle de ces terrains. Si vous avez des réclamations concernant le manque d'entretien, vous pouvez les signaler. Un manque d'entretien ne constitue pas un motif valable pour annexer sans autorisation des terrains communaux à votre jardin.

La propriété est bien protégée aux Pays-Bas. Cela signifie que la propriété de la
Le terrain communal ne passe pas automatiquement de la commune au résident. Pour invoquer avec succès la prescription, vous devez fournir des preuves démontrant que vous êtes en possession de ce terrain communal depuis au moins vingt ans de manière continue, ininterrompue, sans entrave, publique et sans ambiguïté. Il doit exister une délimitation de propriété infranchissable (haie/clôture) qui sépare cette parcelle de la propriété de la commune, rendant ainsi la parcelle inaccessible à des tiers. Le principe juridique suivant s’applique ici : ‘ À celui qui allègue d’apporter la preuve ’. Dans ce cas, vous affirmez que le terrain est prescrit, vous devez donc en apporter la preuve. La charge de la preuve vous incombe. La commune évalue ensuite les éléments de preuve fournis et examine si l’invocation de la prescription est fondée.

Il s'agit d'une affaire entre vous et le vendeur. La commune n'intervient pas dans cette affaire. La commune examine la situation actuelle et constate qu'en tant qu'occupant actuel de ce logement, vous utilisez un terrain communal.

En principe, cela n'est pas possible. Nous estimons qu'il n'est pas souhaitable que les habitants achètent des terrains qui ne jouxtent pas directement leur propre parcelle. Chaque situation est examinée au cas par cas. Si plusieurs habitants ont une limite commune avec une bande de terrain communal, nous les contactons tous.

Les possibilités de construction découlant de l'achat d'un terrain dépendent de la destination qui lui est attribuée. Les terrains mis en vente sont souvent classés ‘ espace vert ’ ou ‘ voie de circulation ’. Dans ce cas, le plan d'aménagement ne permet généralement pas d'y construire. La construction n’est possible qu’après une modification du plan d’aménagement. Si vous avez acheté une bande verte, la destination ne change pas immédiatement. L’achat d’espaces verts résiduels n’entraîne donc pas, d’un point de vue formel, d’augmentation des possibilités de construction. Si vous souhaitez construire sur le terrain acheté, ou faire prendre en compte sa superficie dans le calcul du pourcentage de densité de construction, il faut pour cela procéder à une modification du plan d’aménagement ou engager une procédure de dérogation. La destination ne change qu’à l’occasion de la révision régulière du plan d’aménagement. Si vous souhaitez obtenir une modification de la destination à court terme, vous pouvez le faire à vos propres frais.

Vous pouvez contacter l'équipe du projet « Snippergroen » de la commune d'Apeldoorn au numéro de téléphone 14055. Vous pouvez également envoyer un e-mail à snippergroen@apeldoorn.nl.

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